Manifestation bruyante devant les bureaux de Philippe Couillard

Manifestation bruyante devant les bureaux de Philippe Couillard

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MOBILISATION. Sans contrat de travail depuis deux ans, plus d’une centaine d’agents de la paix en services correctionnels provenant de partout de l’est du Québec ont manifesté, jeudi, devant les bureaux de Philippe Couillard à Saint-Félicien, sous une pluie battante.

Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ), nous a fait part des principales revendications. « On veut que les têtes pensantes et dirigeantes du gouvernement, et plus spécialement le premier ministre Philippe Couillard et Pierre Moreau président du Conseil du Trésor, interviennent sur nos revendications concernant les thèmes qui achoppent présentement aux tables de négociation, soit le régime de retraite, les offres salariales qui sont présentement en dessous de ce qui a été offert au Front commun, la précarité des temps partiels et la formation continue », a-t-il martelé.

« On ne veut pas aller perdre notre temps lors du blitz de négociation qui approche. On veut des offres satisfaisantes, des offres permettant une entente négociée avec le gouvernement. Que le gouvernement actuel démontre que la sécurité de la population fait partie de son programme. Nous voulons remettre une lettre au premier ministre afin qu’il intervienne. Nous espérons que demain, lors de la ronde de négociation, les négociateurs patronaux aient des mandats clairs suite à l’intervention demandée de la part de monsieur Couillard », de poursuivre le président du Syndicat.  

La prison de Roberval a refait surface lors de l’entrevue. « Encore un manque de personnel dû au manque de planification lors de l’ouverture, à l’improvisation des gestionnaires en place et du ministère. Notre écoute a été nulle et aujourd’hui, ils en paient le prix. Le même pattern se retrouve dans les autres établissements dont l’ouverture est retardée. La planification est déficiente. Les agents ne savent trop où aller puisque les dates d’ouverture sont repoussées. Ceci amène un taux d’absentéisme élevé chez les agents correctionnels », a ajouté Mathieu Lavoie.   

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